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mardi 6 juin 2017

Lâcher prise



Lâcher prise,
ce n'est pas se montrer indifférent mais simplement admettre que l'on ne peut agir à la place de quelqu'un d'autre.
Lâcher prise,
ce n'est pas couper les liens mais prendre conscience que l'on ne peut contrôler autrui.
Lâcher prise,
ce n'est pas être passif mais au contraire tirer les conséquences inhérentes à un événement.
Lâcher prise,
c'est reconnaître son impuissance, c'est-à-dire que le résultat final n'est pas entre vos mains.
Lâcher prise,
ce n'est pas blâmer ou vouloir changer autrui mais donner le meilleur de soi-même.
Lâcher prise,
ce n'est pas “assister”, mais encourager.
Lâcher prise,
ce n'est pas juger mais accorder à autrui le droit de faire des erreurs.
Lâcher prise,
ce n'est pas s'occuper de tout ce qui arrive mais laisser les autres gérer leur propre destin.
Lâcher prise,
ce n'est pas materner les autres mais leur permettre d'affronter la réalité.
Lâcher prise,
ce n'est pas rejeter, c'est au contraire accepter.
Lâcher prise,
ce n'est pas harceler, sermonner ou gronder mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s'en défaire.
Lâcher prise,
ce n'est pas adapter les choses à ses propres désirs mais prendre chaque jour comme il vient et l'apprécier.
Lâcher prise,
ce n'est pas critiquer ou corriger autrui mais s'efforcer de devenir ce que l'on rêve de devenir.
Lâcher prise,
ce n'est pas regretter le passé mais vivre et grandir pour l'avenir.
Lâcher prise,
c'est craindre moins et aimer davantage.

Source inconnue




vendredi 11 septembre 2015

Vous êtes super !!!


Une petite vidéo sans prétention, mais qui fait tant de bien...


jeudi 18 juin 2015

Citation


Le succès du yoga ne réside pas dans la capacité de prendre des postures, mais dans la façon dont il change positivement notre manière de vivre et nos relations avec les autres.

T.K.V. Desikachar

vendredi 13 mars 2015

Pensée


Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle, nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine.

Yogi Bhajan



dimanche 22 février 2015

Nous avons le choix...


Mes croyances deviennent mes pensées
Mes pensées deviennent mes mots
Mes mots deviennent mes actions
Mes actions deviennent mes habitudes
Mes habitudes deviennent mes valeurs
Mes valeurs deviennent mon destin

 Mahatma Gandhi


jeudi 15 janvier 2015

Est-il indécent de se préoccuper du sort des animaux ?




Paru dans Le Monde, 16 décembre 2004 (Débats : « Le mauvais procès de l’indécence. »)

À la suite de la publication de Plaidoyer pour les animaux, l’un des reproches que j’ai le plus souvent entendu est qu’il est indécent de tourner son attention vers les animaux et de vouloir améliorer leur sort alors que tant de souffrances affligent les hommes en Syrie, en Irak, au Soudan et ailleurs. Le simple fait d’avoir de la considération pour les animaux serait une insulte au genre humain. Asséné avec un élan d’indignation qui a l’air de reposer sur les plus hautes vertus, cet argument peut sembler faire mouche, mais dès qu’on l’examine un peu, on s’aperçoit qu’il est parfaitement dépourvu de logique.

Si le fait de consacrer quelques-unes de nos pensées, de nos paroles et de nos actions à la réduction des souffrances innommables que nous infligeons délibérément aux autres êtres sensibles que sont les animaux constitue une offense aux souffrances humaines, qu’en est-il alors de passer du temps à écouter France Musique, à faire du sport et à aller se faire bronzer sur une plage ? Ceux qui s’adonnent à ces activités et à bien d’autres deviendraient-ils d’abominables individus du fait qu’ils ne consacrent pas l’intégralité de leur temps à remédier à la famine en Somalie ?

Comme le remarque justement Luc Ferry : « J’aimerais bien qu’on m’explique en quoi le fait de torturer viendrait en aide aux humains. Le sort des chrétiens d’Irak est-il amélioré parce qu’on dépèce en Chine des chiens vivants par milliers chaque année avant de les laisser crever pendant des heures, attendu que plus leur douleur est atroce, meilleure est leur chair. Est-ce parce qu’on maltraite ici les canidés qu’on est plus sensible au malheur des Kurdes ? […] Chacun d’entre nous peut s’occuper des siens, de sa famille, de son métier et s’engager en plus en politique ou dans la vie associative sans pour autant massacrer des animaux. » (Figaro, 6 novembre 2014)

Si quelqu’un consacrait 100 % de son temps au travail humanitaire, on ne pourrait que l’encourager à continuer. Il est d’ailleurs à parier qu’une personne douée d’un tel altruisme serait également bienveillante à l’égard des animaux. La bienveillance n’est pas une denrée que l’on ne peut distribuer qu’avec parcimonie comme un gâteau au chocolat. C’est une manière d’être, une attitude, l’intention de faire le bien de tous ceux qui entrent dans le champ de notre attention et de remédier à leur souffrance. En aimant aussi les animaux, on n’aime pas moins les hommes, on les aime en fait mieux, car la bienveillance est alors plus vaste et donc de meilleure qualité. Celui qui n’aime qu’une petite partie des êtres sensibles, voire de l’humanité, fait preuve d’une bienveillance partiale et étriquée.

Pour ceux qui n’œuvrent pas jour et nuit à soulager les misères humaines, quel mal y aurait-il à soulager les souffrances des animaux plutôt que de jouer aux cartes ? Le sophisme de l’indécence qui consiste à décréter qu’il est immoral de s’intéresser au sort des animaux alors que des millions d’êtres humains meurent de faim n’est le plus souvent qu’une dérobade de la part de ceux qui, bien souvent, ne font pas grand-chose ni pour les premiers ni pour les seconds. À quelqu’un qui ironisait sur l’utilité ultime de ses actions caritatives, Sœur Emmanuelle répliqua : « Et vous, Monsieur, qu’est-ce que vous faites pour l’humanité ? ».


Matthieu Ricard, moine bouddhiste, photographe et auteur



lundi 12 janvier 2015

Proverbe indien


Prends soin de ton corps, 
pour que ton âme ait envie d'y rester...


lundi 5 janvier 2015

Pratiquer le yoga dans l'instant présent


Savourer l'instant présent
Ne rien attendre
Pratiquer pour rien, sans attentes
Dans la saveur de l'instant et de l'éphémère
Savoir se lâcher
Trouver la joie, l'harmonie
Avoir confiance



Christian Tikhomiroff

vendredi 5 décembre 2014

Tout est à l'intérieur...





Lorsqu'une personne considère que la source de ses problèmes provient de l'extérieur d'elle-même, elle se trouve bloquée, impuissante et rapidement désespérée. Elle ne peut rien faire, car elle est en train de donner son pouvoir à quelque chose d'extérieur à elle. Elle se place en victime et attend qu'un sauveur ou un événement vienne à point nommé pour la sauver. Bref, elle espère un miracle et ne voit aucune solution pour sortir de sa situation.

Bien sûr, chacun est libre d'appréhender la vie comme il l'entend et d'interpréter ses expériences à sa façon. Il faut faire attention à ne pas tomber dans la culpabilité ou la rancœur et la rancune vis-à-vis des autres ou de soi-même. Car ces sentiments sont des acides qui rongent l'esprit et ils ne permettent pas de changer la situation.

A présent, si l'on part du point de vue que la réalité est façonnée par les pensées et donc que les problèmes rencontrés dans la réalité sont le résultat de pensées erronées ou de préjugés provenant de schémas de pensée anciens souvent inconscients, il devient évident qu'en effaçant ces schémas, les pensées erronées et les jugements en relation avec eux vont être immédiatement éliminés ce qui va, ipso facto, changer la réalité vécue par la personne.

Nous pouvons changer notre manière de voir les événements et pour cela, commencer par modifier notre point de vue de départ et accepter d'effectuer un nettoyage de l'intérieur de nous-même. Car c'est là que se trouve la solution.



Source : Ho'oponopono, Dr Luc Bodin et Maria-Elisa Hurtado-Graciet, Jouvence Editions, 2011


vendredi 14 novembre 2014

Une journée de pluie



Faites-vous partie de ces gens qui, se levant le matin et voyant qu'il pleut, s'exclament : "Quelle horrible journée !"

Ce n'est pas une horrible journée ! Il pleut, c'est tout. En nous habillant en conséquence et en changeant d'attitude, nous pourrons passer une bonne journée de pluie. Mais si notre croyance négative est bien ancrée, nous accueillerons toujours la pluie à contrecoeur au lieu de nous laisser aller au cours des évènements.

Il n'y a pas de beau ou de mauvais temps. Il n'y a que le temps et nos réactions individuelles.


Source : Transformez votre vie, Louise Hay, Poche Marabout, 2013



dimanche 12 octobre 2014

Pensée positive





Tout est possible... Avec la force de l'espoir et de la volonté, l'impensable peut se produire !!!


vendredi 3 octobre 2014

Les Sâdhus, hommes sacrés de l'Inde



A partir de la 31ème minute : petit passage sur les Sâdhus et le yoga